Neuf jours après l’hospitalisation de sa compagne au CHU de Brest, le Concarnois Gérard Chatagnon s’indigne d’avoir vu la date de son opération repoussée encore et encore.
« Elle a parfois passé 18 heures sans boire, sans perfusion. Et rebelote chaque jour. C’est de la folie furieuse. » Chaque jour, depuis le lundi 3 août 2026, Gérard Chatagnon fait un aller-retour depuis Concarneau (29) pour rendre visite à sa compagne, hospitalisée en neurochirurgie, au CHU de La Cavale-Blanche, à Brest. Et, chaque jour, il s’indigne « de l’état de cet hôpital. Il y a un réel problème à régler », martèle-t-il. L’homme de 79 ans s’explique ce mardi 11 août : « Ma compagne a été transférée de Quimper car il n’y a pas de neurochirurgiens à l’hôpital public là-bas. On lui a fait miroiter une intervention ici, à Brest, et, finalement, elle a sans cesse été repoussée, jusqu’à la fin du huitième jour. C’était une vraie torture psychologique ».
Une période de « forte activité »