Vendredi 7 août, vers 18 heures, les pompiers de l’Hérault sont intervenus sur un feu de végétation à Péret, petite commune du cœur d’Hérault, entre Pézenas et Clermont-l’Hérault. L’enquête a permis d’identifier un...
Vendredi 7 août, vers 18 heures, les pompiers de l’Hérault sont intervenus sur un feu de végétation à Péret, petite commune du cœur d’Hérault, entre Pézenas et Clermont-l’Hérault. L’enquête a permis d’identifier un pyromane.
Suspecté d’avoir volontairement déclenché un incendie, un homme âgé de 20 ans, résidant à Péret dans le cœur d’Hérault, a été interpellé dimanche 9 août à son domicile, par les gendarmes de la compagnie de Lodève. Placé en garde à vue, il aurait, selon nos informations, avoué les faits.
Déféré devant le parquet de Béziers ce mardi matin, il a été présenté à un juge des libertés et de la détention qui, selon les réquisitions du Procureur, a ordonné son incarcération dans l’attente de son procès. Celui-ci se tiendra ce jeudi 13 août à l’audience des comparutions immédiates du tribunal judiciaire de Béziers.
1,5 hectare de végétation parti en fuméeVendredi 7 août, aux alentours de 18 heures, les sapeurs-pompiers de l’Hérault sont en effet intervenus en nombre sur la commune de Péret pour un incendie de forêt et d’espace naturel. Au total, trois groupes d’intervention feu de forêt, soit près de 100 soldats du feu, ont combattu les flammes. Bien épaulés par un avion bombardier d’eau Dash, qui a largué du produit retardant, et l’hélicoptère Puma Bravo de la sécurité civile. Grâce à cette force de frappe, deux habitations menacées ont pu être préservées. L’incendie a toutefois parcouru 1,5 hectare avant d’être circonscrit. Aucun blessé n’est à déplorer.
Enquête de voisinage fructueuseMais au vu des constatations réalisées sur place, la thèse criminelle a tout de suite été privilégiée. À tel point qu’une cellule technique de recherche des causes (CTRC) a été activée le dimanche matin, en présence des forces de gendarmerie, des sapeurs-pompiers et des responsables de l’ONF. Cellule qui a confirmé la thèse d’un acte volontaire. C’est finalement une enquête de voisinage, diligentée par les gendarmes, qui a permis d’identifier l’auteur présumé.