Le ballet des bennes transportant le raisin commence à rythmer cette période, si chère aux viticulteurs, en cette fin d’été. Cette année, cause sécheresse, les blancs au Château Eugénie ont été récoltés il y a peu de...
Publié le 31/08/2026 à 05:11 , mis à jour à 05:18
Le ballet des bennes transportant le raisin commence à rythmer cette période, si chère aux viticulteurs, en cette fin d’été. Cette année, cause sécheresse, les blancs au Château Eugénie ont été récoltés il y a peu de temps. Donc avec de l’avance, mais cela ne gênait en rien le précieux raisin. Depuis quelques jours la météo est favorable, pluie alterne avec soleil, et la récolte se fait ainsi du mieux possible. Faut-il encore que ce beau temps persiste et rentrer la récolte sans problème ? Selon Jérôme Couture, chef de chai, la possibilité d’arroser a été une solution providentielle. Dans la vallée de Cambou, proche d’Albas, la récolte est bonne. La machine à vendanger y travaille à plein régime. À propos de la quantité, elle sera moindre, cause chaleur, mais la qualité à ce jour reste un point de résultat qui semble se confirmer au cours de ces vendanges. Les vignes sur les hauteurs promettent de la satisfaction, cependant les méfaits causés par les sangliers impactent directement les ressources pour obtenir de la quantité. Il faut faire vite. Ces animaux sont voraces et laissent peu de matière lorsqu’ils passent et s’occupent dans une parcelle. Sur la vallée, les hommes de l’art semblent assez optimistes pour cette année, qui au départ et pendant la canicule, donnait peu de chances de réussite et laissait soupçonner les pires inquiétudes. Après tous ces déboires climatiques, et ils sont nombreux, il faut souhaiter aux viticulteurs des récoltes qui leur permettent de pallier les aléas des années précédentes. 2026 devrait amener un peu de répit et soulager ainsi les trésoreries. Après la restructuration des parcelles après de nombreux arrachages, faut-il s’interroger sur d’autres visions ? La viticulture, qui était une activité primordiale sur le secteur, devrait conserver cette priorité et faire en sorte, si possible, de rester encore, avec l’œnotourisme, le phare agricole de la région.
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