Comment les métiers du livre se saisissent-ils des questions liées à l’intelligence artificielle ? Qu’est-ce qui change dans le paysage littéraire français ? Alors que l’auteur Thélyson Orélien est accusé d’avoir eu recours à l’IA, nous republions cet entretien avec la chercheuse Stéphanie Parmentier.
Entretien Comment les métiers du livre se saisissent-ils des questions liées à l’intelligence artificielle ? Qu’est-ce qui change dans le paysage littéraire français ? Alors que l’auteur Thélyson Orélien est accusé d’avoir eu recours à l’IA, nous republions cet entretien avec la chercheuse Stéphanie Parmentier.
Propos recueillis par Salomé Chabert
Publié le 23 septembre 2026 à 16h08
Lecture : 6 min.
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« Plus que de savoir si l’IA écrira un jour un grand roman, l’enjeu est de cartographier ce qu’elle transforme déjà dans les métiers du livre », estime la chercheuse Stéphanie Parmentier. IMAGE D’ILLUSTRATION - TOLGART/GETTY IMAGES
[La rentrée littéraire 2026 est marquée par des accusations visant Thélyson Orélien. Sur la base d’une analyse du logiciel Pangram, l’auteur de « C’était ça ou mourir » (Grasset, prix du roman Fnac 2026) est accusé d’avoir eu recours à l’intelligence artificielle pour écrire son livre. Il s’en défend fermement. Nous republions à cette occasion un entretien réalisé en août avec la chercheuse Stéphanie Parmentier qui a consacré un ouvrage au sujet « Quand l’IA tue la littérature ».]
Petit test : tapez sur un moteur de recherche « IA littérature ». En illustration, des dizaines de robots s’escriment à taper sur des machines à écrire ou à tenir un stylo avec leurs doigts mécaniques. Ce « slop » d’images bleutées déjà vues est-il le reflet de ce que les modèles génératifs, comme C…
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