Les cinq candidats à la primaire sociale-démocrate ont reçu un questionnaire sur les droits des femmes, que leur a adressé l’observatoire féministe lancé par l’élue socialiste Gabrielle Siry-Houari et la militante Marie-Noëlle Bas. Leurs réponses seront publiées avant le premier tour.
Les cinq candidats à la primaire sociale-démocrate ont reçu un questionnaire sur les droits des femmes, que leur a adressé l’observatoire féministe lancé par l’élue socialiste Gabrielle Siry-Houari et la militante Marie-Noëlle Bas. Leurs réponses seront publiées avant le premier tour.
Par Richard Godin
Publié le 23 septembre 2026 à 17h00
Lecture : 2 min.
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Manifestation devant le ministère de la Justice pour demander une loi intégrale contre les violences sexuelles après l’affaire Lyhanna, à Paris, le 7 septembre 2026. DJOUDI HAMANI/HANS LUCAS VIA AFP
Pour aller plus loin
Les féministes se font une place dans le débat de la primaire de la gauche. Après avoir fait ses premiers pas lors des municipales à Paris, l’observatoire féministe lancé à l’été 2025 par l’élue socialiste Gabrielle Siry-Houari et la militante Marie-Noëlle Bas a envoyé un questionnaire aux cinq candidats en lice. L’objectif : mesurer la prise en compte des droits des femmes dans les programmes, et la sensibilité politique du candidat et de ses équipes sur le sujet. « On veut s’assurer que le féminisme ne sera pas le parent pauvre de la primaire », explique Gabrielle Siry-Houari.
Le sujet est brûlant. Premier constat : une seule femme est candidate. A savoir Ségolène Royal, 73 ans, dont la carrière et la notoriété lui permettent de franchir le fameux plafond de verre. « C’est déjà un échec collectif, c’est dommage à gauche », regrette la conseillère de Paris, qui souligne un…
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