« On peut divertir les fatigués du samedi soir sans les abaisser », jugeait Jean-Louis Bory dans notre journal le 27 septembre 1976, en comparant les comédies d’Yves Robert et de Dino Risi.
Archives « On peut divertir les fatigués du samedi soir sans les abaisser », jugeait Jean-Louis Bory dans notre journal le 27 septembre 1976, en comparant les comédies d’Yves Robert et de Dino Risi.
Par Jean-Louis Bory
Publié le 27 septembre 2026 à 7h30
Lecture : 7 min.
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Victor Lanoux, Guy Bedos, Jean Rochefort et Claude Brasseur dans «Un éléphant ça trompe énormément» (1976), d’Yves Robert. JEAN PIERRE FIZET/COLLECTION CHRISTOPHEL VIA AFP
Pour aller plus loin
Nous sommes en terrain connu. Dès le titre, « Un éléphant ça trompe énormément », il s’établit une complicité amusée en référence à une chanson de marche, une scie pour scouts en balade ou pour colonie de vacances. Avec qui cette complicité préalable en forme de clin d’œil ? Avec le public. Qui tout de suite se sent chez lui. Il peut prendre ses aises.
Il les prend puisqu’on les lui offre. Le film raconte une histoire – et d’une. Or le public est comme les enfants, il aime qu’on lui raconte une histoire. Et comme les enfants qui réclament la même histoire à leur maman le soir avant de s’endormir, le public devine, le mot « tromper » fonctionnant c…
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