Revivez cette nouvelle journée de mobilisation des lycéens de ce vendredi 2 octobre 2026 sur ladepeche.fr
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22h51.
C'est la fin de ce direct, merci de l'avoir suivi, bonne soirée.20h33.
Il y a eu 1 747 interpellations pour la seule journée de vendredi, plus de 5.000 depuis lundi, en lien avec les blocages de lycées, a indiqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Il y a eu 735 établissements concernés par la mobilisation, c'est 30% de moins et nous avons eu des violences urbaines à proximité de 158 établissements: jets de projectiles, prises à partie des forces de l'ordre, des enseignants, de journalistes, de passants...", a détaillé le ministre sur TF1, assurant que "quand il y a des débordements, il y a intervention des forces de l'ordre".
— TF1Info (@TF1Info) October 2, 2026\ud83d\udd34 Lycées :
\ud83d\udcac @NunezLaurent : "Aujourd'hui il y a eu 735 établissements concernés par la mobilisation. Nous avons eu des violences urbaines devant ou à proximité de 158 établissements. (...) Systématiquement il y a des interventions des forces de sécurité intérieures pour… pic.twitter.com/w6q7PASYE8
19h49.
Le maire de Fonsorbes, Mathieu Lafoux, a fait sensation sur les réseaux sociaux en répondant à un défi "High Kick" des élèves de sa commune, jeudi, en marge du mouvement des lycéens. Âgé de 26 ans et ceinture noire de karaté, il s'est rendu sur place pour apaiser les tensions liées à un blocus, recueillant les doléances des lycéens sur le manque d'enseignants et la chaleur en classe. Il estime qu'il faut prôner le débat, quitte à donner de sa personne quand les manifestants lancent un défi.
18h28.
735 établissements perturbés vendredi, "30% de moins" que la veille18h27.
Les organisations lycéennes ont appelé vendredi à poursuivre le blocage des établissements scolaires, faute de "mesures concrètes" et donné rendez-vous pour un "acte III" mardi, ont-elles annoncé à l'issue d'une réunion avec le ministre de l'Education nationale Édouard Geffray. "L'Union syndicale lycéenne (USL) appelle à continuer la mobilisation, à continuer les manifestations, et à rejoindre le mouvement de l'acte III mardi", journée de grande manifestation nationale, à laquelle la CGT et Solidaires vont se joindre, a déclaré le président de l'USL Ryad Rani. Une intersyndicale de l'Éducation nationale (FSU, la CGT, FO, la CFDT, l'Unsa, Sud et Solidaires) a également appelé à participer à cette journée de mobilisation, "y compris par la grève".
18h23.
Les dégradations dans les lycées, touchant notamment les portails d'entrée, coûtent d'ores et déjà plusieurs millions d'euros, selon les dernières estimations des régions Ile-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes. Voici les estimations, région par région :
- Ile-de-France : 7 millions d'euros
- Auvergne-Rhône-Alpe s : 25 à 30 millions d'euros
- Occitanie : 3 millions d'euros
- Grand-Est : 1 million d'euros
- Hauts-de-France : 1 million d'euros
18h22.
Plusieurs centaines de jeunes se sont mobilisés à Toulouse ce vendredi 2 octobre pour le troisième jour de blocages lycéens. Autour de Déodat-de-Séverac, la situation a rapidement dégénéré avec des jets de lacrymogènes, des mortiers d’artifice, des poubelles incendiées et des affrontements avec les forces de l’ordre. Une matinée particulièrement tendue, que nous avons suivie sur place.
À lire aussi : REPORTAGE. Lacrymo, mortiers, poubelles en feu... à Toulouse, une matinée de violents affrontements autour d'un lycée
18h20.
Interdits de manifester, interdits de détenir une arme, tenus de retourner en classe. Vendredi 2 octobre 2026, trois lycéens de 15 à 17 ans, interpellés la veille à Montech, Beaumont-de-Lomagne et Castelsarrasin en marge des blocus lycéens, ont été déférés devant la juge des enfants, au palais de justice de Montauban. Deux sont soupçonnés d'avoir tiré au mortier d'artifice sur des gendarmes, le troisième d'avoir volé et violenté dans un magasin. Le tireur de Montech a été placé sous contrôle judiciaire. Celui de Beaumont-de-Lomagne est convoqué à une audience de culpabilité. À Castelsarrasin, la décision n'est pas connue. Quatre autres gardes à vue sont en cours.
17h33.
Depuis le 29 septembre, 124 personnes ont été placées en garde à vue dans le ressort du parquet de Toulouse après des violences et des dégradations commises en marge du mouvement lycéen. Près de 90 % sont mineures. 20 policiers et trois gendarmes ont également été légèrement blessés.N
17h30.
Un homme a exhibé une arme à feu factice depuis la fenêtre d'une résidence étudiante à Toulouse, ce vendredi 2 octobre 2026. Intervenue rapidement sur place, la brigade anti-criminalité a obtenu sa reddition sans incident. Une enquête est en cours pour clarifier les rôles des personnes impliquées.N
17h14.
Les organisations lycéennes et étudiantes ont appelé vendredi à poursuivre la mobilisation dans les établissements scolaires, faute de "mesures concrètes", ont-ils annoncé en sortant d'une réunion avec le ministre de l'Education nationale Édouard Geffray.
"L'Union syndicale lycéenne appelle à continuer la mobilisation, à continuer les manifestations, et à rejoindre le mouvement de l'acte 3 mardi", journée de grande manifestation nationale, à laquelle la CGT et Solidaires vont se joindre, a déclaré le président de l'USL Ryad Rani.
17h02.
L'influenceur Squeezie a annoncé apporter son soutien à la mobilisation lycéenne et étudiante : "Ils ont besoin d'être entendus et leurs demandes sont plus que légitimes. Admiratif et fier de nos étudiants", avait-il indiqué dans une première story.
\ud83c\uddeb\ud83c\uddf7 Squeezie APPORTE SON SOUTIEN au mouvement lycéen et étudiant : "Ils ont besoin d’être entendus et leurs demandes sont plus que légitimes. Admiratif et fier de nos étudiants \u2764\ufe0f". (post sur Instagram) pic.twitter.com/B6i2eQbDxQ
— AlertesInfos (@AlertesInfos) October 2, 2026
16h58.
Depuis plusieurs jours, des lycéens français organisent des blocus pour dénoncer des conditions d'études dégradées et un manque de moyens. Pablo, élève à Toulouse, regrette cependant que les images de violences fassent passer au second plan les revendications. Il évoque notamment le manque de professeurs et des classes surchargées, et appelle au dialogue pour éviter l'escalade des tensions.
16h54.
Le mouvement lycéen se poursuit dans le Tarn-et-Garonne. Ce vendredi 2 octobre 2026, c'est à Montauban que la tension est montée, dans la matinée, devant les lycées Michelet et Bourdelle, avec des dégradations commises par une minorité, mais aussi des revendications d’une majorité qui a des arguments à faire valoir. Pour préserver la sécurité des élèves et du personnel et faire baisser la tension, le préfet Sébastien Cauwel annonce la fermeture de ces deux lycées jusqu'à mardi inclus.
16h27.
Le calme est revenu dans les lycées gersois, ce vendredi 2 octobre, mais la mobilisation se poursuit, notamment à Lectoure et L'Isle-Jourdain, où une délégation d'élèves a pu échanger avec Muriel Abadie. Un jeune a par ailleurs été interpellé par les forces de l'ordre à Samatan, avant d'être ramené à son domicile.
À lire aussi : "Aucun établissement bloqué ce matin" : les cours ont repris ce vendredi dans les lycées du Gers, un jeune interpellé à Samatan
16h16.
Depuis trois jours, les mobilisations lycéennes se multiplient dans le Gers, parfois émaillées d’incidents et d’interpellations. Après la saisie d’armes réelles ou factices, d’engins incendiaires et de produits inflammables aux abords d’établissements, la police nationale d'Auch appelle les manifestants à la responsabilité et rappelle les risques encourus.
16h14.
À Cahors, les manifestations lycéennes se poursuivent malgré les tensions. Vendredi 2 octobre, environ 100 jeunes ont affronté la police sur le boulevard Gambetta, utilisant projectiles et gaz lacrymogène. Les revendications portent sur les conditions d'apprentissage, mais certains déplorent la violence des heurts. Des tentatives de manifestations pacifiques émergent. Reportage.
15h40.
La Présidente de la Région Occitanie a indiqué que la mobilisation lycéenne avait engendré 3 millions euros de dégâts . "Votre colère, je l’entends. Vous avez raison de vous mobiliser, de demander de meilleures conditions d’études, des professeurs remplacés, davantage de moyens pour préparer votre avenir. Je sais votre inquiétude de voir les inégalités se creuser et votre sentiment de ne pas être assez écoutés", a commenté la présidente de la Région, indiquant qu'une rencontre était organisée ce vendredi entre le rectorat, la Région Occitanie et les instances représentatives des lycéens. " La violence n’est jamais une réponse . Dégrader un lycée, incendier du mobilier, s’en prendre à des personnels, aux pompiers ou aux forces de l’ordre, c’est inacceptable. Et cela ne fait pas avancer vos revendications", insiste cependant Carole Delga, qui apporte par ailleurs tout son soutien "aux équipes éducatives et aux agents de la Région qui font vivre nos lycées chaque jour et qui ont été particulièrement éprouvés ces derniers jours".
— Carole Delga (@CaroleDelga) October 2, 2026Je veux m’adresser directement aux lycéennes et aux lycéens.
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15h30.
En marge d'une mobilisation lycéenne à Belfort, un policier en civil a été violemment roué de coups au sol par plusieurs individus après avoir procédé à une interpellation. Blessé et hospitalisé, l'agent a vu son état rassurer le ministre de l'Intérieur tandis qu'une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.
15h20.
Après les incendies et dégradations qui ont accompagné certains blocus, le Conseil de la vie lycéenne de Raymond-Naves lance le mouvement #RefusDeCibler. Son mot d’ordre : le lycée ne doit pas devenir une cible.
À lire aussi : Blocage des lycées : "Mobiliser, oui. Détruire et blesser, non", à Toulouse, des étudiants lancent un appel après les violences
15h10.
Réunis en assemblée générale ce vendredi 2 octobre 2026, les personnels du lycée Pyrène de Pamiers sont revenus sur les incidents de la veille. Ils contestent plusieurs éléments du récit présenté par la préfecture, dénoncent les conditions de l'intervention policière, demandent un démenti et annoncent une grève en soutien aux élèves.
15h09.
Pour Ferdinand, étudiant en L1 à Toulouse et rencontré pendant les actions de ce vendredi, le mouvement en cours est une juste réponse à la situation dans les lycées français.
— La Dépêche du Midi (@ladepechedumidi) October 2, 2026Blocage des lycées : "Qu'est-ce qui va se passer après, ils vont nous envoyer l'armée ?"
Pour Ferdinand, étudiant en L1 à Toulouse et rencontré pendant les actions de ce vendredi, le mouvement en cours est une juste réponse à la situation dans les lycées français.#Toulouse #… pic.twitter.com/Kpq174kY8p
14h08.
Selon une source policière, entre 100 et 200 individus étaient impliqués dans des actes de violence autour du lycée Déodat de Séverac à Toulouse.
13h29.
Le mouvement des lycées se poursuit vendredi avec 564 établissements qui "ont fait ou font l'objet d'actions ou de perturbations depuis le début de la journée", a indiqué à la mi-journée le ministère de l'Éducation nationale. Le ministre Édouard Geffray avait indiqué plus tôt dans la matinée que près de 400 lycées (sur les 3 700 dans le pays) étaient fermés vendredi, de nombreux établissements prévoyant d'assurer les cours à distance.
13h21.
Un McDonald's du boulevard Koenigs à Toulouse a été pris pour cible vendredi matin par une trentaine de personnes, dont certaines cagoulées. Les vitres ont été attaquées à coups de projectiles et coups de pied alors que le personnel et des clients se trouvaient à l'intérieur. Six personnes ont été interpellées. Un dispositif policier a été déployé pour sécuriser le site.
12h22.
11h57.
Le député des Alpes-Maritimes, maire de Nice et président de l'UDR Eric Ciotti a déposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant faire payer les casseurs des établissements scolaires et à les sanctionner avec sévérité. Le principe : celui qui casse doit payer. Si c'est un mineur, sa famille sera tenue pour responsable.
Le député des Alpes-Maritimes, maire de Nice et président de l'UDR Eric Ciotti a déposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant faire payer les casseurs des établissements scolaires et à les sanctionner avec sévérité. Le principe : celui qui casse doit payer. Si c'est un mineur, sa famille sera tenue pour responsable.
11h37.
La rumeur (totalement fausse) de la mort d'un lycéen à Toulouse s'est répandue sur les réseaux sociaux. De nombreux jeunes ont pu y croire. On vous explique dans cet article de Manon Van Overbeck .
11h27.
11h19.
Haute-Garonne : de petits départs de feu signalés depuis ce matin devant les lycées de Cugnaux, Saint-Orens-de-Gameville et Gragnague11h16.
A Villeneuve-sur-Lot dans le Lot-et-Garonne, les élèves du lycée Lot-et-Bastides ont bloqué l'entrée de l'établissement pour protester contre la surcharge de travail et l'interdiction des portables. La mobilisation s'est déroulée sans incident majeur. Le reportage de Guillaume Béars est à lire ici .
Mobilisation dans le calme à Villeenuve-sur-Lot.
DM, Guillaume Béars
11h09.
Tisséo indique que la ligne T1 du tram est interrompue actuellement entre les stations Palais de justice et Purpan. Elle fonctionne normalement entre les stations Purpan et MEETT. La circulation des lignes de bus L4, L5, L7, L14, 13, 15, 18, 23, 29, 34, 37, 58, 60, 79, 83, 85, 87 est perturbée ce matin. Les lignes A et B du métro et le téléphérique Téléo fonctionnent normalement. Pour lire notre article dédié, cliquez ici .
11h07.
Deux élèves du lycée Roland-Garros ont été interpellés ce matin pour le début d'incendie qui a visé l'établissement scolaire, jeudi. Le lycée fait partie de la quinzaine de lycées restés fermés aujourd'hui.
10h58.
10h49.
A Colomiers, dans la banlieue ouest de Toulouse, des échauffourées opposent actuellement les forces de l'ordre à une trentaine d'individus encagoulés.
Situation tendue à Colomiers (Haute-Garonne) ce matin.
DDM
10h44.
10h37.
En raison d'un acte de vandalisme survenu à Saint-Cyprien Arènes, la SNCF annonce que les trains ne circulent plus entre Saint-Agne et Saint-Cyprien Arènes. L'heure estimée de reprise du trafic est fixée à 12h.
10h36.
L'hélicoptère de la gendarmerie nationale est mobilisé à proximité du lycée Déodat de Séverac et vole à basse altitude.
L'hélicoptère de la gendarmerie surveille depuis les airs.
DDM, Léa Afonso
Des policiers dans le quartier Croix-de-Pierre à Toulouse ce matin.
DDM
10h29.
Dans les Hautes-Pyrénées, la directrice académique des services de l'éducation nationale Anne-Miquel Val fait savoir qu'aucun établissement n'est fermé ce vendredi dans le département suite au mouvement de blocage des lycéens.
10h26.
Une cinquantaine de lycéens s'est à nouveau mobilisée à Cahors, depuis 8 heures du matin. Le dispositif policier était plus impressionnant que la vieille, avec un renfort escadron de la gendarmerie mobile de Chambéry. Des affrontements ont éclaté, et sont toujours en cours, entre les jeunes et les forces de l'ordre.
10h01.
Depuis le début du mouvement de contestation des lycéens, 170 élèves et 65 personnes de l'Education nationale dont 40 proviseurs ont té blessés dans la France entière, selon le ministre Edouard Geffray.
10h00.
Présence de policiers, fouilles d'élèves, interpellations... la situation est variée ce matin ce matin devant les lycées de Toulouse. On fait le point dans cet article de Sophie Ménard .
09h45.
Des élèves sont fouillés ce matin à l'entrée du lycée Rive Gauche à Toulouse. Un policier indique à La Dépêche qu’ils fouillent les lycéens parce qu’ils ont trouvé des mortiers et des objets dangereux dans des sacs à dos.
Près du lycée Rive Gauche à Toulouse.
DDM, Virgile Guilhamet
09h40.
La situation semble se calmer à proximité du lycée Déodat de Séverac à Toulouse. Une colonne de camion de CRS est garée le long du boulevard. Des CRS à pied sont situés sur les rails du tram. Des dizaines de jeunes en noir marchent sur les trottoirs. L'arrêt de tram et des panneaux d’affichages cassés, des traces de poubelles cramées sont visibles au sol.
Une colonne de CRS est garée à proximité du lycée.
DDM, Léa Afonso
09h35.
La situation à Montauban suscite l'inquiétude. Vers 8h, une centaine d'élèves et vingt adultes étaient regroupés devant le lycée Michelet. Alors que, selon un responsable syndical de la FSU présent sur les lieux, "tout était calme", les forces de police ont chargé avec du gaz lacrymogène. Selon les informations de La Dépêche, un lycéen a été interpellé pour refus d'obtempérer. Vers 8h10, un panache de fumée noire commençait à s'élever un peu plus à l'Est de la ville, au-dessus du lycée Antoine-Bourdelle. Des vidéos ont circulé sur les réseaux sociaux, montrant en effet des palettes et poubelles incendiées boulevard Edouard-Herriot, devant les grilles de l'entrée principale, fermée. A 9 heures, un bon millier de jeunes, dont certains venus de Michelet, étaient regroupés sur le boulevard Edouard-Herriot, au hub des bus et jusqu'à la Roseraie. Des jets de boulons et divers objets ont visé les forces de l'ordre qui ont procédé à au moins une interpellation, a pu constater un journaliste de La Dépêche présent devant le lycée Bourdelle. Le préfet Sébastien Cauwel, présent avec le directeur académique Cyril le Normand, annonce la fermeture "jusqu'à mardi inclus" du lycée Jules-Michelet et du lycée Antoine-Bourdelle.
09h30.
Des policiers sont présents devant le lycée de Colomiers, près de Toulouse.
Devant le lycée de Colomiers (Haute-Garonne).
DDM
09h11.
La cité scolaire Victor Hugo de Colomiers ce matin.
DDM
09h00.
Une forte présence est remarquée dans le quartier Déodat de Séverac à Toulouse ce matin. Au moins une poubelle est en feu. La majorité des élèves se dirigent vers leur établissement scolaire.
Une poubelle en feu près du lycée Déodat de Séverac.
DDM, Yohan Lemaire
08h59.
Le ministre de l'Éducation Édouard Geffray demande de l'aide aux parents car "dans la rue, les enfants sont en danger". "Les parents, très clairement doivent se mobiliser et dire à leurs enfants de ne pas aller" dans les blocages, a-t-il enjoint sur BFMTV et RMC. "Maintenant ce qui compte c'est de faire en sorte que nos enfants ne soient plus dans la rue parce qu'ils sont en danger".
Édouard Geffray, ministre de l''Éducation nationale, appelle les parents à "se mobiliser" et à dire à "leurs enfants de ne pas aller" dans les blocus de lycées pic.twitter.com/HLHKOzFALQ
— BFM (@BFMTV) October 2, 2026
08h54.
Devant l’entrée de Saint-Joseph à Toulouse ce matin, un témoin raconte à La Dépêche : "Il y a cours au lycée ce vendredi, mais vers 8h30, une trentaine de jeunes cagoulés ont allumé un incendie avec une poubelle et une moto verte. Les agents techniques ont vidé au moins douze extincteurs avant l’arrivée des pompiers. L’incendie menaçait de se propager à la haie du voisin mais il a été vite maîtrisé. La Brigade anti-criminalité (BAC) est également venue sur place. Tout est redevenu calme". Un individu a été arrêté, indique la police.
08h49.
Quarante proviseurs ont été blessés depuis le début du mouvement de blocage des lycées, a annoncé ce matin le ministre de l'Éducation Edouard Geffray. "À ce stade, on a eu 65 personnels blessés, 40 proviseurs parmi eux. 40 quand même", a déclaré le ministre sur BFMTV et RMC, sans entrer dans le détail des blessures les concernant.
Colère des lycées: "65 personnels blessés, 40 proviseurs parmi eux", détaille Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale pic.twitter.com/jW1ZRK1P3K
— BFM (@BFMTV) October 2, 2026
08h38.
Invité de BFMTV et RMC ce matin, le ministre de l'Education nationale Edouard Geffray indique qu'une centaine de lycées en France ont connu jeudi "des dégradations sévères". Plus de 400 établissements scolaires vont rester fermés aujourd'hui.
Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, évoque "au moins plusieurs dizaines, voire plus d'une centaine de lycées qui ont connu des dégradations sévères" depuis le début de la semaine pic.twitter.com/xhc9L9imbG
— BFM (@BFMTV) October 2, 2026
08h27.
Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a réuni en visio les procureurs généraux jeudi soir pour leur demander une réponse pénale ferme vis-à-vis des auteurs de dégâts et de violences sur les lycées. "Lorsqu’on s’attaque de professeurs, quand l’on s’attaque aux services publics, évidemment, il faut que la Justice soit au rendez-vous. Il y a une minorité agissante et violente. On doit interpeller ces personnes et les présenter devant la justice», a-t-il expliqué ce matin sur RTL. "J’ai demandé aux procureurs généraux de faire requérir par les procureurs une réponse ferme, la plus rapide possible, mais surtout de demander la responsabilité civile, c’est-à-dire que les parents soient solidaires financièrement des exactions de leurs enfants".
Blocage des lycées : "Une minorité agissante et violente"@GDarmanin face à @FogielMarcO dans #RTLMatin pic.twitter.com/U6DYVZxEkr
— RTL France (@RTLFrance) October 2, 2026
08h01.
Edouard Geffray, le ministre de l'Education va recevoir ce vendredi les syndicats de l'éducation, les associations lycéennes - dont l'Union syndicale lycéenne, fer de lance de la mobilisation - et les associations de parents d'élèves, ainsi que les élus du Conseil national de la vie lycéenne.
07h46.
Les enseignants français sont peu satisfaits de leur rémunération, moins élevée que celle de leurs homologues des autres pays de l’OCDE. Pour autant, la France consacre davantage de ressources à l’éducation que la moyenne des pays de l’organisation. On vous explique dans cet article de Benoît Donnadieu .
07h41.
Dans l'enseignement supérieur, une "quarantaine de sites" ont connu "quelques blocages, quelques dégradations" jeudi, selon son ministre de tutelle Philippe Baptiste. Des collégiens ont aussi rejoint le mouvement.
07h29.
Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, a annoncé jeudi soir sur LCI que 400 lycées vont rester fermés ce vendredi dans toute la France. "On met sous protection certains lycées", a-t-elle expliqué, "derrière ces lycées, ce sont des personnels de l'Education nationale qui sont ciblés, c'est l'autorité hiérarchique, l'autorité de l'Etat qui sont ciblés".
— LCI (@LCI) October 1, 2026
07h22.
Pour Stéphane Sirot, historien et professeur d’université spécialiste des mouvements sociaux, la mobilisation lycéenne est le résultat d’un trop-plein de colère de la jeunesse, après plusieurs réformes et une dégradation des conditions d’éducation. Si l’issue du mouvement reste encore incertaine, elle pourrait avoir des conséquences importantes pour le gouvernement actuel et les élections à venir. Son interview est à retrouver ici .
07h15.
Le ministère de l'Education nationale a annoncé jeudi soir qu'il renonçait à faire payer les frais d'inscription en classes préparatoires aux grandes écoles et en BTS aux étudiants non boursiers. La mesure figurait dans le projet de budget 2027 le matin même. Le gouvernement prévoyait pour les étudiants non boursiers, de faire payer 178 euros de droits annuels en BTS et 270 euros pour ceux en classes préparatoires aux grandes écoles.
??️ "Nous retirons cette mesure" annonce Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale à propos du projet du budget de faire payer l'inscription au BTS pour les étudiants non-boursiers. #JT20h pic.twitter.com/ZM1MMNRvuf
— Le20h-France Télévisions (@le20hfrancetele) October 1, 2026
07h05.
Tous les préfets ont pris jeudi soir des arrêtés d'interdiction de manifester vendredi aux abords des lycées fermés ce jour-là, en réponse à un mouvement de blocage des établissements émaillé de violences, indique le ministère de l'Intérieur.
07h02.
La préfecture de Haute-Garonne a décidé de maintenir fermés une quinzaine de lycées fermés, ce vendredi 2 octobre, dans lesquels des cours à distance vont être mis en place. L'ensemble des parents d'élèves concernés ont été avisés jeudi en fin d'après-midi.
A Toulouse, il s'agit du lycée Bellevue, lycée Arènes, lycée Hélène Boucher, lycée Berthelot, lycée Raymond Naves, lycée Gallieni, lycée Occitanie (des métiers de l'hôtellerie et du tourisme), lycée Hessel, lycée Toulouse-Lautrec, lycée Roland Garros, lycée Françoise (Marie-Louise Dissart), lycée Sainte-Marie de Nevers, lycée Sainte-Marie de Saint-Sernin, école et collège Sainte-Marie de Nevers, école et collège Les Ursulines.Dans la banlieue toulousaine, le lycée Montel de Colomiers est concerné. A Muret, les deux lycées Aragon et Charles de Gaulle sont concernés.
Dans la banlieue toulousaine, le lycée Montel de Colomiers est concerné. A Muret, les deux lycées Aragon et Charles de Gaulle restent fermés.
06h55.
Plusieurs proviseurs ont été agressés ou molestés jeudi en France lors de blocages de lycées, comme en Normandie, à Clermont-Ferrand ou dans le Pas-de-Calais. A Rouen, les proviseur du lycée Blaise-Pascal de Rouen et du lycée Elis-Lemonnier du Peti-Quevilly ont été agresséd et légèrement blessés. L'académie de Normandie condamne "ces agressions inadmissibles", dit-elle, "avec la plus grande fermeté". Même situation à ingré (Loiret) pour la proviseure du lycée Maurice-Genevoix qu ia reçu "au moins un coup" selon le rectorat. A Clermont-Ferrand, le proviseur du lycée Ambroise-Brugière a été "légèrement blessé à la tête" par un tir de mortier d'artifice. A Auchel (Pas-de-Calais), le proviseur d'un lycée professionnel a reçu "un pétard allumé sur lui", selon le parquet de Béthune.
06h48.
Le ministère de l'Intérieur indique que 300 policiers et gendarmes ont été blessés en intervention sur les blocages de lycées. Le ministre de l'Intérieur dénonce "une violence débridée". Parmi les fonctionnaires touchés, une jeune lieutenante stagiaire de la préfecture de police a été poursuivie, projetée au sol et agressée par plusieurs individus" dans le 20e arrondissement de Paris.
06h46.
1793 personnes ont été placées en garde à vue depuis lundi à la suite d'interpellations par les forces de l'ordre au cours de blocages des lycées, selon le ministère de la Justice. Le garde des Sceaux a réuni les procureurs généraux en visioconférence jeudi soir "pour leur demander une grande fermeté dans la réponse pénale envers les auteurs ces faits inadmissibles".
06h45.
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