Une femme de 33 ans a été interpellée après avoir introduit du cannabis au centre pénitentiaire de Nouméa. L'enquête a permis de saisir 536 grammes d'herbe et 80 000 francs, selon un communiqué du procureur de la République, diffusé lundi 5 octobre.
Une femme de 33 ans a été interpellée après avoir introduit du cannabis au centre pénitentiaire de Nouméa. L'enquête a permis de saisir 536 grammes d'herbe et 80 000 francs, selon un communiqué du procureur de la République, diffusé lundi 5 octobre.
Par Théo Rouby
Publié le 5 octobre 2026 à 11h46
Lecture 1 min
Tout est parti d'une fouille, le mercredi 30 septembre à la prison du Camp-Est. Dans un communiqué, le procureur de la République, Yves Dupas, explique que la police a pu mettre à jour un trafic de cannabis à Nouméa.
Ce jour-là, un détenu est contrôlé avec 8 grammes d'herbe, à l'issue d'un rendez-vous au parloir avec sa concubine.
Une femme de 33 ans est interpellée sur place. Elle "reconnaissait avoir introduit l’herbe dans l’établissement et remis le pochon à son compagnon", développe Yves Dupas.
Les informations communiquées permettent aux enquêteurs de découvrir 80 000 francs en numéraire et 536 grammes d'herbe. La valeur de la saisie est estimée à 435 000 francs.
87 sachets destinés à la reventePendant sa garde à vue, la jeune femme "admettait se livrer au trafic depuis le 28 février 2026 et jusqu’au 30 septembre 2026", ajoute Yves Dupas. "Elle avait d’ailleurs conditionné l’herbe saisie à son domicile dans 87 sachets, destinés à la revente."
Selon les éléments communiqués, le cannabis provenait de la commune de Houaïlou. Le procureur précise que la mise en cause a refusé "de donner davantage d’informations sur la localisation exacte de la culture et de son conditionnement".
Une procédure contre le détenuCompte tenu de ses antécédents et de son état de récidive légale, la mise en cause a été présentée dans le cadre d'une procédure simplifiée de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.
Elle a accepté la peine proposée : 12 mois d'emprisonnement ferme avec incarcération immédiate. "La situation pénale de cette prévenue porte l’exécution de ses peines à un total de deux années d’emprisonnement ferme", précise le procureur.
Le concubin détenu devra, quant à lui, répondre des délits de détention non autorisée de stupéfiants et de recel de bien provenant d'un délit.
Par Théo Rouby
Le dernier journal Édition du lundi 05 octobre 2026 Sur le même sujet/outremer%2F2026%2F10%2F05%2F6ac3f98e2d49d017386810.jpg)
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