L’auteur de « C’était ça ou mourir » aurait eu massivement recours à l’IA, ce qui provoque un vaste débat. Pour Frédéric Kaplan, qui réfléchit depuis longtemps aux mutations de l’écriture à l’heure du numérique, nous sommes entrés dans une nouvelle ère, qui n’est pas moins enthousiasmante que la précédente.
Thélyson Orélien, écrivain, poète et romancier, à Paris, le 8 septembre 2026. JOËL SAGET/AFP
Pour aller plus loin
Un roman salué par la critique, sélectionné sur les listes des prix littéraires, dont un détecteur soupçonne qu’il a été massivement rédigé à l’aide de l’intelligence artificielle… Il n’en fallait pas plus pour déclencher une discussion passionnée. D’autant que son auteur, Thélyson Orélien, québécois d’origine haïtienne, continue de nier avoir eu recours à l’IA.
Au-delà de savoir ce qu’il en est vraiment, c’est la littérature à l’ère d’un bouleversement technologique majeur qui est interrogée. Peut-on encore écrire sans l’IA ? Le faut-il ? Que devient l’auteur quand il peut se faire aider par une machine ? L’histoire de l’art a-t-elle connu des précédents ?…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre flash
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner 7,99€ 1,99€/mois pendant 1 an