Dans la 13e étape, entre Dole et Belfort (205,8 km), victoire du Suisse Mauro Schmid (Jayco Alula). Présent avec les échappés, Tom Pidcock récupère la 4e place au général. La bataille pour le maillot vert fut épique…
Dans la 13e étape, entre Dole et Belfort (205,8 km), victoire du Suisse Mauro Schmid (Jayco Alula). Présent avec les échappés, Tom Pidcock récupère la 4e place au général. La bataille pour le maillot vert fut épique…
Publié le 17 juillet 2026
Publié le 17 juillet 2026
Sur la route du Tour, envoyé spécial.
Et soudain, sous un soleil d’Est aussi ardent qu’une brindille méditerranéenne en pleine canicule, il n’y eut dans leurs fréquences de pédalage saccadées, hachurées par la douleur des corps, qu’une exigence intime de macération – à peine trahie par la ruse des uns, la bravoure des autres et la folie collective d’à peu près tous.
Dans le secret de leurs pensées, propageant pour les uns beaucoup de confusion, pour les autres énormément d’assurance, quelques-uns de nos Héros de Juillet allaient sans doute en savoir plus sur eux-mêmes – et nous aurions des indications sérieuses pour la suite du Tour. Curieuse étape en vérité, entre Dole et Belfort (205,8 km), la seule à franchir la barre des 200 kilomètres cette année (mais la plus courte des étapes les plus longues de toutes les éditions).
Direction l’est de la France, sur un joli terrain de jeu propice aux baroudeurs, sur un parcours accidenté qui traversait la Bourgogne-Franche-Comté en arpentant les routes de Saint-Vit, Rioz ou encore Lure. Plat-montant dans la première partie, le profil traversait ensuite Mélisey, le fief de Thibaut Pinot, où était jugé le sprint intermédiaire, avant l’enchaînement des pourcentages. D’abord le col des Croix (5,2 km à 4,9 %, 3e cat.). Et puis la cime suprême de ce jour, le célèbre Ballon d’Alsace (8,9 km à 6,9 %, 1re cat.), situé à 30 bornes du but.
Au lendemain du chamboule-tout dans le sprint à Chalon-sur-Saône, nous nous rappelâmes que le Tour restait une leçon d’humilité devant les souffrances...