Mercredi 17 juin, le Planning familial de Gironde a appris que l’Agence régionale de Santé (ARS) supprimait la subvention dont l’association devait bénéficier. Une décision incompréhensible et dangereuse pour Annie Carraretto, sa coprésidente.
Des membres du Planning familial lors de la Marche des fiertés des Landes, en Nouvelle-Aquitaine, le 16 mai 2026. VERONIQUE TOURNIER/HANS LUCAS VIA AFP
Quand le couperet est tombé, Annie Carraretto a eu du mal à y croire. Aujourd’hui encore, elle accuse le coup. « Certes, il y avait eu quelques signaux alarmants, mais comment concevoir une telle décision ? C’est une catastrophe absolue », souffle-t-elle. Le 17 juin 2026, la coprésidente de l’antenne girondine du Planning familial a appris que l’Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine supprimait purement et simplement la subvention de 160 000 euros prévue pour 2026. Une perte sèche qui menace directement l’accompagnement des publics vulnérables et le travail de prévention en milieu rural.
À plus long terme, c’est le maintien même de l’antenne girondine de cette association historique de défense des droits des femmes qui est mis en péril. Contactée par la rédaction du « Nouvel Obs », l’ARS de Nouvelle-Aquitaine a indiqué ne pas vouloir communiquer aux médias, précisant qu’une nouvelle…

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