Dans le Grand Figeac, le développement économique reste un enjeu majeur. Le territoire qui recrute grâce à ses deux fleurons industriels figeacois conserve son attractivité. Une zone d'activités proche de la sous...
l'essentiel Dans le Grand Figeac, le développement économique reste un enjeu majeur. Le territoire qui recrute grâce à ses deux fleurons industriels figeacois conserve son attractivité. Une zone d'activités proche de la sous-préfecture du Lot s'étend et suscite l'intérêt de nombreuses entreprises. D'autres bonnes nouvelles dévoilées lors du conseil communautaire qui s'est tenue mercredi soir à Cajarc offrent de belles perspectives au bassin d'emploi particulièrement dynamique.
Alors que les derniers aménagements se terminent à Livernon, les entreprises sont apparemment nombreuses à s'intéresser à la zone d'activités en pleine extension à l'entrée de la commune. Mercredi soir, lors du conseil communautaire qui s'est tenu à Cajarc, le président du Grand Figeac a confirmé que l'engouement était important autour de ce site économique en devenir où treize lots sont proposés aux entreprises artisanales ou semi-industrielles. Le prix de vente est fixé à 12,50 € HT par m², soit environ 25 000 € HT pour un lot de 2 000 m². "On a beaucoup de sollicitations pour ces terrains dans un bassin capable d'accueillir de nouveaux habitants" a salué Vincent Labarthe.
Le lancement des travaux d'extension de la zone de Coupille à Livernon a été donné en décembre 2025.
DDM A.L.
Située au bord de la RD 802 qui relie Figeac à l'autoroute A 20, la zone d'une surface de 24 500 m2 suscite un vif intérêt. La communauté de communes qui commercialise les lots reçoit beaucoup de demandes de la part de sociétés désireuses de s'implanter sur le territoire. "J'ai rarement vu autant de demandes" a confié Vincent Labarthe, sans donner de chiffres précis. "Aujourd'hui sur la partie très visible de la route, on a plus de demandes qu'il n'en faut... Il y a l'intention et la réalisation ; la période n'est pas la plus favorable" a ajouté le président du Grand Figeac répondant aux interrogations du maire de Figeac. Philippe Landrein s'est d'ailleurs mis sur les rangs en faveur d'un nouveau projet à Figeac. "On est candidat à la création d'une nouvelle zone" a-t-il assuré.
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On n'a jamais eu autant de disponibilités sur la ville de Figeac. On a aujourd'hui une grande plateforme à Herbemols. Il faut continuer à équiper notre territoire. Ce qui est intéressant, c'est que l'emploi continue de se développer sur le territoire. Sur le plan économique, on a quelques bonnes annonces..." a lâché le président du Grand Figeac. Première annonce : l'arrivée de 40 emplois supplémentaires à l'usine de Raynal et Roquelaure basée à Capdenac-Gare. Cette perspective heureuse pour le bassin d'emplois aveyronnais fait suite à la fermeture prévue en 2027 du site historique situé en Seine-et-Marne de l'entreprise agroalimentaire William Saurin, filiale comme Raynal-et-Roquelaure du groupe Cofigeo. Vincent Labarthe a souligné "cette redistribution des cartes" qui bénéficie au territoire et a également confié que des extensions sur les terrains de la zone économique de Saint-Julien d'Empare sont prévues.
Menacée de fermeture, l'usine Bodycote située à la zone de Quercypôle à Cambes a trouvé un repreneur de taille à Figeac.
DDM A.L.
Autre grande satisfaction : la reprise de l'usine Bodycote installée à la zone d'activités de Quercypôle à Cambes. Fin 2025, le groupe britannique à la tête de l'entreprise avait annoncé la fermeture programmée du site. Dix emplois étaient menacés. Vincent Labarthe s'était ému de cette situation et avait pris l'initiative de contacter des entreprises locales pour trouver une issue favorable aux salariés ainsi qu'au bâtiment construit spécifiquement pour Bodycote en 2016. "C'est un sujet qui me tenait à cœur" a confié le président du Grand Figeac retraçant l'installation compliquée de cette usine très spécialisée notamment dans le traitement thermique de grandes pièces aéronautiques, implantée près de son principal donneur d'ordre Figeac Aéro. Le groupe lotois, sollicité comme deux autres entreprises du secteur par Vincent Labarthe, s'est finalement positionné pour reprendre l'usine à Cambes. "On a la chance d'avoir des chefs d'entreprise qui tiennent à leur territoire. Il faut le reconnaître" a souligné l'élu qui a livré un dernier exemple positif avec une entreprise emblématique du Figeacois. "J'ai échangé avec Philippe Matière qui va développer l'activité en reprenant le bâtiment de la SAM à Decazeville. Il va aussi largement développer Bagnac".
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