Le dimanche 19 juillet 2026, aux alentours de 17 h 30, le maire de Capendu, Claude Busto, confie que l’on a tenté de mettre le feu à un tas de compost situé à son domicile. Si le feu a été rapidement éteint par...
Le dimanche 19 juillet 2026, aux alentours de 17 h 30, le maire de Capendu, Claude Busto, confie que l’on a tenté de mettre le feu à un tas de compost situé à son domicile. Si le feu a été rapidement éteint par l’édile, ce dernier va déposer une plainte auprès de la gendarmerie.
Il est environ 17 h 30, ce dimanche 19 juillet, quand le maire de Capendu, Claude Busto, aperçoit de la fumée non loin de chez lui. "J’étais devant le Tour de France, le dimanche, c’est souvent une journée calme durant laquelle j’essaie de me reposer", souligne-t-il. Mais cette épaisse fumée ne diminue pas, elle continue à s’élever vers le ciel. L’épouse de l’édile, qui rentre d’une balade, constate que le feu se trouve à son domicile. "Elle a crié qu'il y avait le feu chez nous, je suis immédiatement sorti", affirme le premier magistrat de la commune.
Et de préciser que ce départ de feu a été rapidement éteint : "Il y a un tas de compost à cet endroit, collé à un mur de deux mètres de haut. J’avais tondu peu de temps avant, cela ne pouvait pas vraiment se propager."
Toujours selon le maire, ce début d’incendie ne serait pas lié au hasard. "Pour moi, c’est un acte malveillant. Je n’ai pas retrouvé d’objet inflammable mais le fait que ça a commencé à brûler à cet endroit n'est pas anodin. Ma femme et mes enfants vivent ici, ils n'ont pas à subir de tels agissements", confie Claude Busto, qui a également appelé la gendarmerie pour constater les faits.
Soutien de l'association des maires de l'AudeAinsi, le maire de la commune a décidé de déposer plainte afin d'en savoir plus sur les circonstances. "Je ne suis pas chez moi ce lundi mais je vais le faire dès demain. On ne peut pas laisser passer ça", argue-t-il. Sur les réseaux sociaux, le premier magistrat a également affirmé "ne tirer aucune conclusion hâtive. Il appartient désormais aux enquêteurs de faire leur travail et de déterminer ce qu'il s'est réellement passé".
Au vu de la situation qu'il a subie, Claude Busto a également contacté l'association des maires de l'Aude et son président, Éric Ménassi. "Nous lui apportons tout notre soutien. L'avocat de l'AMA est à sa disposition s'il le souhaite", précise l'élu local.