Après sept ans d’absence, le grand concert de rentrée fait son retour à Castres le 4 septembre, sur la place Soult. Autour du thème des années 80, l’événement suscite déjà l’enthousiasme des Castrais, toutes...
l'essentiel Après sept ans d’absence, le grand concert de rentrée fait son retour à Castres le 4 septembre, sur la place Soult. Autour du thème des années 80, l’événement suscite déjà l’enthousiasme des Castrais, toutes générations confondues, impatients de retrouver ce rendez-vous musical devenu une véritable tradition.
Le retour du grand concert de rentrée, après sept ans d’absence, s’est répandu comme une traînée de poudre à Castres. Assis devant son salon de tatouage, café à la main, Dimitri a eu vent de la nouvelle par plusieurs de ses amis. Pour lui, redonner de l’importance à cet événement ne peut être que bénéfique pour la ville : "Ça va permettre de la dynamiser encore plus", se réjouit-il. Un point de vue que partage Christophe. D’origine slave, il habite à Castres depuis 12 ans, et a déjà assisté au grand concert de rentrée par le passé : "Je suis pour. La musique, c’est vivant", soutient-il, avant de poursuivre son chemin en sifflotant.
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Quelques rues plus loin, Marie-Claude et Jean, 84 ans tous les deux, se réjouissent à l’avance de l’animation, prévue sur la place Soult. D’un air taquin, Jean précise : "On n’est pas des vieux schnocks. Oui ça fera du bruit, mais du bon bruit. On a hâte". Une excitation partagée par Marie-Claire, qui compte bien réserver sa soirée du 4 septembre. L’agente sociale de 65 ans est surtout attachée à la symbolique liée au retour du concert : "C’était un rituel, son retour était attendu par beaucoup". Souhait exaucé.
"Années 80 ou pas, le but est de passer un bon moment, de kiffer tout simplement. Qui a dit qu’on ne pouvait pas danser sur du Plastic Bertrand ?"
Si le thème des années 80 peut laisser croire que les jeunes ne seront pas au rendez-vous, ils sont pourtant nombreux à vouloir investir la piste de danse et sortir les vocalises. À l’image de Tom et Louise, deux amis de 17 ans, qui seront bien présents : "Années 80 ou pas, le but est de passer un bon moment, de kiffer tout simplement. Qui a dit qu’on ne pouvait pas danser sur du Plastic Bertrand ?".
Ce n’est pas Auguste, 56 ans, qui dira le contraire. Alors que son petit-fils Simon, qu’il garde en vacances, lui demande s’il compte aller au "spectacle", il répond : "Peut-être mon grand ! C’est les années 80, il connaît papi, il avait ton âge à l’époque !". Pour les Castrais, même son de cloche : inaugurer à nouveau cette tradition musicale.