Le président a fait main basse sur l’anniversaire des Etats-Unis célébré en grande pompe ce 4 juillet pour imposer sa réécriture de l’histoire américaine : blanche, chrétienne, expurgée de l’esclavage, de l’extermination des Amérindiens et des vagues d’immigrés.
Le 1er juillet 2026, Donald Trump salue ses supporters avant de se rendre à l’inauguration de la bibliothèque Theodore-Roosevelt à Medora (Dakota du Nord). SAUL LOEB/AFP
Il n’a pas convié des historiens à dîner à la Maison-Blanche, comme le faisaient Barack Obama et Joe Biden. Il n’a pas non plus lu avec passion les biographies d’anciens présidents, à l’instar de George W. Bush. Mais Donald Trump s’est quand même intéressé à l’histoire… pour la réécrire. Et il a préempté les 250 ans de l’indépendance américaine célébrés en grande pompe ce 4 juillet pour entériner sa version du roman national.
C’est dans son décret du 27 mars 2025 – un texte aux airs de manifeste intitulé « Rétablir la vérité et la raison dans l’histoire américaine » – qu’il avait exposé son projet. Il comptait éradiquer les pages sombres du passé – racisme, sexisme, extermination… –, accusées de présenter le pays « sous …

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