Ce lundi 5 octobre 2026, la mobilisation des lycéens se poursuit dans de nombreuses villes en France. Après un week-end de prise de parole gouvernementale, les jeunes étudiants veulent poursuivre leur combat.
Ce lundi 5 octobre 2026, la mobilisation des lycéens se poursuit dans de nombreuses villes en France. Après un week-end de prise de parole gouvernementale, les jeunes étudiants veulent poursuivre leur combat.
Trois jeunes, dont deux mineurs, ont été interpellés tôt ce matin à Nîmes.
21h52.
Ce direct est terminé, merci de l'avoir suivi avec Midi Libre.
19h42.
Une étudiante âgée de 17 ans qui se trouvait devant le lycée Clemenceau vendredi matin a été sérieusement blessée à un œil. Plusieurs témoins indiquent qu’elle a reçu un coup de matraque porté par un policier de la compagnie départementale d’intervention alors qu’elle occupait une position statique, en marge d’une charge des forces de l’ordre ayant conduit à une interpellation.
"Elle a reçu un coup de matraque" : une lycéenne de 17 ans gravement blessée à l’œil devant Clemenceau à Montpellier - Lire l'article .
19h38.
Jet de pavé et bouteilles de verre, interpellations, policiers blessés... À Béziers, la journée a été marquée par les affrontements entre des individus et les forces de l’ordre, dans le contexte des manifestations lycéennes que connaît la France entière, ce lundi 5 octobre.
Des abris bus détruits, des jets de pierre, des policiers blessés et des interpellations : à Béziers, quel est le bilan de la journée ? - Lire l'article .
19h35.
Ancien commandant du centre de formation et d’entraînement de la gendarmerie nationale, spécialiste du maintien de l’ordre, le général Bertrand Cavailler, qui fut en poste à Perpignan en 1998, pose un regard inquiet sur le mouvement lycéen qui débute et sur la difficulté d’éviter les débordements.
Blocus des lycées : "Face à des rassemblements hybrides, l’action des forces de l’ordre est plus complexe" - Lire l'article .
19h18.
Le ministère de la Justice dresse un bilan après plusieurs jours de violences urbaines en marge du mouvement lycéen. "Depuis le début des violences, 5 060 individus ont été placés en garde à vue. Parmi eux, 87 % sont mineurs (4 406 individus) et 13 % sont majeurs (654 individus)" , avance le ministère de la place Vendôme, dans un communiqué.
"A ce stade, 1 802 personnes font l'objet de poursuites : 319 majeurs (soit près d'un majeur placé en garde à vue sur deux) et 1 483 mineurs (soit environ un mineur placé en garde à vue sur trois). 14 placements en détention provisoire ont été ordonnés, concernant 10 majeurs et 4 mineurs."
Par ailleurs, 1 376 mesures alternatives aux poursuites ont été mises en œuvre (118 pour des majeurs et 1 258 pour des mineurs) : avertissements pénaux probatoires, mesures de réparation pénale, interdictions de paraître, travaux non rémunérés ou classements sous condition. Enfin, 790 procédures ont fait l'objet d'un classement sans suite (taux de 16 % pour les mineurs et 13 % pour les majeurs), ajoute le ministère de la Justice.
19h13.
Après un déplacement à Nîmes ce lundi, la présidente de la région Occitanie, Carole Delga rencontrera en milieu de semaine le Premier ministre, Sébastien Lecornu.
Mercredi, Carole Delga prendra la direction de la capitale, Paris, et rencontrera l'Union syndicale des lycéens le matin, puis participera l'après-midi à une réunion de travail avec Sébastien Lecornu, Premier ministre, et l’ensemble des présidents de Région, peut-on lire dans un communiqué.
18h42.
Selon les informations de BFMTV , une réunion se tient actuellement à Matignon avec les ministres de l'Intérieur, de l'Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, sur demande de Sébastien Lecornu. Des échanges autour de la situation mais aussi des chantiers lancés dans la lettre qu'il leur a envoyée.
17h53.
La préfecture de l’Hérault a ordonné la fermeture des lycées Paul-Valéry et de la Mer à Sète ce mardi 6 octobre. Cette mesure vise à renforcer la sécurité lors de l’Acte III du mouvement lycéen, qui prévoit des manifestations à Montpellier et Béziers. Les lycées Joliot-Curie et Charles de Gaulle restent ouverts.
17h27.
La mobilisation dans les lycées se poursuit partout dans l'Hexagone, à Montpellier elle ne faiblit pas non plus. Toutefois, plusieurs dizaines d'interpellations ont été enregistrées dans la capitale héraultaise. "Depuis la semaine passée, sur le ressort du tribunal judiciaire de Montpellier, 44 mesures de gardes à vue dont 38 concernant des mineurs et 6 concernant des majeurs ont été prises par les officiers de police judiciaire de la police nationale et de la gendarmerie nationale" , est-il indiqué dans un communiqué du procureur de la République de Montpellier.
Ces gardes à vue concernent des infractions commises dans le cadre du blocage des établissements scolaires, 8 de ces mesures de garde à vue étant encore en cours. "Ainsi, il y a eu 30 déferrements au parquet du tribunal judiciaire de personnes majeures et mineures à l’issue des mesures de garde à vue, afin que notamment des poursuites soient engagées dans le cadre de comparution immédiate pour les majeurs ou devant le juge des enfants pour les mineurs, ainsi que devant le délégué du procureur en matière d’alternatives aux poursuites."
"Il convient également de rappeler que la responsabilité civile des parents en tant que civilement responsables des mineurs poursuivis est encourue en application de l’article 1242 du code civil pour la réparation des dommages causés à l’occasion des infractions concernées" , souligne le parquet.
16h46.
Selon le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray, a indiqué lors d'une prise de parole devant les médias que la mobilisation est en "nette décrue" : 589 établissements sont touchés par des perturbations aujourd'hui.
Édouard Geffray a rencontré plusieurs lycéens ce lundi. Ils ont rapporté être "globalement effarés les violences commises par des individus extérieurs" . "C'était des jeunes qu'ils ne connaissaient pas, qui sont arrivés de manière itinérante pour tirer des mortiers etc" , a précisé le ministre de l'Éducation.
Ce dernier a ensuite avancé un chiffre : 190 élèves ont été blessés depuis le début du mouvement de contestation, "soit du fait d'éléments accidentels" , "soit du fait de blessures liées à des fauteurs de troubles, et notamment des blessures par mortiers" .
Il a ensuite annoncé la mise en place d'une plateforme en ligne, disponible dès ce soir, où chaque lycéen pourra "envoyer l'ensemble de ses difficultés et de ses attentes" .
Enfin dernier point, le membre du gouvernement indique que des échanges au sein des lycées devraient se dérouler "entre mercredi et jeudi" dans le but de "permettre une reprise des cours et une expression objective et construite de la situation propre à chaque établissement" . Édouard Geffray souhaite résoudre "la plupart des situations problématiques d'ici au 16 octobre" .
15h51.
Après les faits survenus ce lundi - un adolescent avec l'avant-bras arraché à Lens -, Marine Tondelier a décidé de réagir dans une longue publication diffusée sur les réseaux sociaux. "Que se passe-t-il dans ce pays ?" , questionne-t-elle tout d'abord.
— Marine Tondelier (@marinetondelier) October 5, 2026Que se passe-t-il dans ce pays ?
Un jeune de 15 ans a eu l’avant-bras arraché jusqu’au coude ce matin à Lens, devant son lycée, par une grenade de désencerclement.
Je suspends mon congé maternité pour être présente demain matin auprès des lycéens du Pas-de-Calais, où je suis… https://t.co/WOAJkwWMI4
"Je suspends mon congé maternité pour être présente demain matin auprès des lycéens du Pas-de-Calais, où je suis élue, et l’après-midi avec les manifestant·es parisien·nes. Politiques de tous bords, nous ne pouvons accepter que nos enfants soient en danger lorsqu’ils portent dans le calme des revendications légitimes et qui ne sont que l’écho de celles de la société, très largement partagées par les Françaises et les Français."
"Le fait que le ministre de l’Intérieur se vante de ne donner aucune consigne de retenue aux policiers est une faute politique grave et la preuve d’un manque d’humanité affligeant" , ajoute l'Écologiste.
15h34.
Il y a une semaine, le 28 septembre, Eden, 14 ans, a été gravement blessé au visage "par le tir d'un lanceur de grenade lacrymogène", à Saint-Ouen-l'Aumône. Ce lundi, l'avocate de l'adolescent s'est exprimée lors d'une conférence de presse. "Il a la mâchoire scellée, il ne peut pas s'alimenter autrement qu’avec une paille et de façon liquide" , indique Me Elsa Marcel.
— BFM (@BFMTV) October 5, 2026\ud83d\udcac "Il était tout seul, assis sur un muret, en train de regarder son téléphone (...) Il faut se demander pourquoi il y a trois policiers armés qui viennent à son contact"
Elsa Marcel, avocate d'Eden, revient sur les faits survenus lors d'une manifestation lycéenne#BFM2 pic.twitter.com/zmgEqaqXPx
"Eden est très douloureux, il dort très mal il fait des cauchemars, il ne peut pas parler, on essaie de communiquer un maximum par écrit." "C'est honteux, c'est affligeant, c’est violent, c'est immonde. Ça ne devrait pas arriver: ils sont face à des enfants qui réclament de meilleures conditions pour pouvoir étudier" , explique-t-elle.
14h33.
Le maire PS de Lens a pris la parole ce lundi après qu'un lycéen ait eu la main arrachée. "Les revendications, qui sont bien légitimes, doivent être portées de façon ordonnée pour être entendues. Malheureusement on ne parle plus de leurs revendications, notamment celles des enseignants" , a indiqué Sylvain Robert, cité par BFMTV .
"Les circonstances sont à préciser" , a-t-il précisé. L'élu a également adressés ses pensées "pour ce jeune" et entend livrer un "message d'apaisement" . Le maire souligne également qu'il est important de "regarder comment les forces de l'ordre sont mobilisées" .
14h15.
La mobilisation se poursuit en ce début d'après-midi devant le Rectorat. Plusieurs centaines de lycéens se sont rendus devant l'adresse rue de l’Université pour manifester. La mobilisation est pour l’heure calme et pacifiste rapportent nos journalistes.
Du côté du lycée Clemenceau, seules quelques dizaines de lycéens sont encore présents. La situation est très calme depuis midi.
Situation calme à 12 h près du lycée Clemenceau.
Thomas Lorentz / MIDI LIBRE
14h08.
La pétition, publiée sur la plateforme Change , présente dix mesures d'urgence qui s'inspirent des revendications du mouvement lycéen. La pétition est signée par l'Union syndicale lycéenne (USL), Solidaires étudiant·es, Union nationale des étudiants de France (UNEF) et l'Union étudiante.
La pétition est disponible ici.
14h00.
En visite au lycée de Villaroy à Guyancourt, dans les Yvelines, le ministre de l’Éducation nationale a apporté son "soutien" aux cadres et au personnel de l'Education nationale qui ont connu ces derniers jours des situations qu'il qualifie "d'inacceptables".
"J’ai une pensée particulière pour tous ceux d’entre vous qui ont été blessés", a-t-il ajouté.
13h55.
Sur X, le maire de Montpellier c'est exprimé sur la mobilisation lycéenne du jour. Il dénonce les violences de la manifestation de Lens lors de laquelle un adolescent de 15 ans a eu le bras arraché après l'explosion d'une grenade.
Des lycéens mutilés, c’est une honte, un drame pour toute la société.
— Michaël Delafosse (@MDelafosse) October 5, 2026
Le maintien de l’ordre c’est protéger les personnes, garantir la liberté de manifester. Les enquêtes doivent être immédiatement ouvertes sur chacun des faits la police doit être exemplaire dans ses missions.…
13h13.
Un lycée de 15 ans "a vu sa main arrachée" lors d'une manifestation à Lens, indique le préfet. Il aurait ramassé une grenade de désencerclement lancée par les CRS, qui aurait explosé dans sa main gauche.
12h49.
La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) a dénoncé ce lundi une "dérive globale par rapport à l’État de droit, le non-respect du cadre légal" lors des interventions des forces de l’ordre face aux lycéens mobilisés depuis plusieurs jours.
La présidente de la LDH Nathalie Tehio s’est dite "très inquiète" d e cette "dérive" estimant que dans la façon dont les jeunes sont traités "le droit international n’est pas seulement pas respecté, il est complètement bafoué".
12h37.
12h30.
Selon nos journalistes au cœur de la mobilisation indiquent que l'usage de lacrymogènes est largement constatée. Une bonne cinquantaine de grenades lacrymogènes ont été envoyées vers les lycéens afin de les disperser.
Notre collège Benoît Rouyre assure que "la situation s'est calmée. Les CRS sont positionnés entre le collège de La Dullague et le lycée Jean-Moulin. La foule a réduit en taille et se tient à quelques centaines de mètres."
12h08.
Ce lundi 5 octobre, des lycéens sont toujours mobilisés devant le lycée Jean Moulin à Béziers. Le maire, Robert Ménard, s'est rendu sur place et a tenté de calmer le jeu. Malgré quelques échanges un peu tendu, il a voulu faire passer le message aux jeunes de ne pas s'en prendre à la ville.
11h59.
Du côté de Béziers, la mobilisation lycéenne s'envenime. Après un début de rassemblement dans le calme devant les lycées, notamment l'établissement Jean-Moulin, l'heure est maintenant à la confrontation entre manifestants et forces de l'ordre.
Nos journalistes sur place constatent de nombreuses dégradations urbaines (arrêt de bus caillassés, poubelles brûlées). Les forces de l'ordre ont réalisé plusieurs charges envers les manifestants afin de les disperser.
La situation reste très tendue au croisement de l'Avenue Pierre Verdier et Docteur Mourrut avec des jets de projectiles contre les CRS.
11h43.
Selon le ministère de l'Éducation nationale, 413 établissements "ont fait ou font l’objet d’actions ou de perturbations depuis le début de la journée".
11h21.
D'après notre journaliste Emeline Andreani, plusieurs mobilisations sont en cours à Nîmes. Au lycée Albert-Camus, plusieurs lycéens étaient réunis devant l'établissement pour bloquer l'entrée. De nombreux policiers sur place. Certains membres des forces de l'ordre ont été la cible de jet de projectiles. Les jeunes se dirigent maintenant au lycée Hemingway.
Au moins un jeune a été interpellé par les forces de l'ordre au lycée Albert-Camus, en plus des trois autres interpellations survenues plutôt dans la matinée.
La mobilisation se déplace désormais au lycée Hemingway. À noter également un incendie de poubelle à proximité du lycée Daudet.
11h14.
11h11.
Les premières images de la mobilisation lycéenne du côté de Montpellier ce lundi matin.
Au collège/lycée Clemenceau, le mouvement se poursuit dans le calme, avec des lycéens de Jules-Guesde venus rejoindre la mobilisation.
10h49.
Fabienne Decottignies, préfète du Gard, prend les mesures administratives suivantes concernant la mobilisation du lundi 5 octobre :
• Arrêtés autorisant la captation, l’enregistrement et la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des drones à Nîmes, Le Vigan, Sommières, Milhaud, Villeneuve-lès-Avignon et Les Angles, jusqu’au mardi 6 octobre inclus.
À lire aussi : Mobilisation des lycéens : la préfète du Gard prend des mesures administratives
• Arrêté interdisant la vente, l’utilisation, le port et le transport d’artifices et d’articles pyrotechniques (sauf pour les professionnels), jusqu’au mardi 6 octobre inclus.
10h46.
Sur BFMTV , la proviseure du lycée Vauquelin (Paris 13e) a annoncé avoir " pris la décision de suspendre les cours". L'établissement, a ce matin, était incendiée et dégradée par des personnes extérieures.
10h19.
Comme le rapporte notre consœur Laure Ducos , les lycées Mermoz, Mendès-France et Frêche sont fermés ce lundi 5 octobre et les cours sont assurés en distanciel.
Devant le lycée Joffre , plusieurs dizaines d’étudiants bloquent la passerelle. Ils continuent leur mobilisation pacifiquement. D’après une étudiante, seuls les élèves de classe préparatoire et les professeurs peuvent rentrer dans le lycée.
À l'établissement Clémenceau , seuls les collégiens ont accès au bâtiment, les lycéens eux manifestent.
⚠️🚋Côté tram, la ligne 5 circule normalement, même au niveau du collège lycée Clemenceau. En revanche, la ligne 3 est interrompue entre les stations Pilory et Plan Cabanes dans les deux sens à cause de la mobilisation devant le lycée Jules-Guesde.
09h59.
Le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé au micro de Sud Radio ce lundi que des universités sont également bloquées aujourd'hui en soutien de la mobilisation lycéenne . "Une trentaine ou une quarantaine" de "sites" (un ou plusieurs bâtiments) des établissements d'enseignement supérieur sont ainsi bloqués.
09h53.
Le SCUM (Syndicat de combat universitaire de Montpellier) indique dans un communiqué le blocage intégral du campus principal de l'Université Paul Valéry ce lundi 5 octobre.
Des poubelles bloquent l’entrée au campus de Paul-Valéry
SCUM
L’entrée de l’Atrium est également bloquée.
SCUM
Le syndicat soutien la mobilisation lycéenne et réclame par ailleurs "l'inscription immédiate des étudiants "sans fac" refusés en Licence et Master et le remboursement des frais d'inscriptions racistes imposés aux étudiants étrangers".
09h49.
La mobilisation au lycée Jules-Guesde était calme ce matin. Le blocage a débuté peu avant 8 heures, rapporte BriLitz Media sur X. À l’arrivée de la police sur place, des feux d’artifice ont commencé à être tirés vers le ciel par quelques individus, comme on peut le voir sur cette vidéo.
\ud83d\udd34 Blocus #Lycéens : À Montpellier, suite à l’arrivée de la Police nationale au lycée Jules Guesde malgré « le calme », des feux d’artifice sont tirés vers le ciel. pic.twitter.com/oLRZVuHRoc
— BriLitz Media (@BriLitzMedia) October 5, 2026
09h44.
Ailleurs en France, la mobilisation se poursuit également ce lundi comme à Lille où depuis ce matin des poubelles ont été incendiées devant un établissement, comme le rapporte BFMTV .
Du côté de Bordeaux, Franceinfo rapporte que plusieurs "jeunes font face aux CRS" devant l'entrée du lycée Gustave-Eiffel.
Au lycée Gustave Eiffel les jeunes font face aux CRS devant l’entrée secondaire. L’ambiance est bon enfant, après une dizaine de minutes les lycéens font demi tour. Direction l’entrée principale. pic.twitter.com/MfgHImUyBl
— Valentin Stoquer (@val_stoquer) October 5, 2026
09h28.
Selon nos confrères du Parisien , cinq personnes ont été interpellées devant le lycée des métiers Vauquelin, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Des individus ont tenté d'incendier une porte de l'établissement précise le quotidien.
BFMTV ajoute que le départ de feu a été déclaré et a forcé une centaine d'élèves à se confiner à l'intérieur de l'établissement, dont les portes ont été dégradés par des coups de béquilles depuis l'extérieur.
09h25.
Les jeunes interpellés seraient actuellement placés en garde à vue.
Trois jeunes ont été interpellés devant le lycée Albert Camus à Nîmes ce lundi.
DR.
09h12.
Selon des informations rapportées par un témoin sur place, trois jeunes, deux filles (l'une mineure, l'autre majeure depuis récemment) et un garçon (mineur lui aussi), ont été interpellés par les forces de l'ordre ce lundi matin au lycée Albert Camus de Nîmes.
Les jeunes interpellés seraient actuellement placés en garde à vue.
Plusieurs élèves ont tenté de bloquer l'entrée dans l'établissement pour maintenir le blocus qui s'est petit à petit, transformé en barrage filtrant. Le ton est rapidement monté avec des membres du personnel du lycée qui se seraient montrés violents à l'égard des élèves mobilisés en les bousculant et en arrachant des téléphones qui étaient en train de filmer la scène.
08h48.
L'annonce a été faite ce lundi matin par Maud Bregeon sur Europe1/Cnews. Le projet de loi "casseurs-payeurs" sera donc examiné en première lecture au Sénat le 27 octobre
Selon Le Point , cette loi instaurerait un principe de responsabilité civile solidaire. Ainsi, toute personne participant sciemment à un groupe violent ou ignorant les sommations de dispersion pourra être tenue financièrement responsable des dégâts, même sans en être l’auteur des dégradations.
08h29.
Après une semaine de mobilisation dans plusieurs villes de France et en région, mobilisation qui a pu par moments dégénérer, il est difficile pour les lycéens mobilisés de faire entendre leurs revendications.
Ces derniers réclament notamment davantage de moyens humains et financiers pour l’Éducation nationale, ils déplorent l'absence des professeurs et les classes trop nombreuses et dénoncent la pression de Parcoursup. Le cas des bâtiments délabrés ou incommodes en période de canicule et de grand froid est également une forte revendication.
08h26.
Lycéens, syndicats et militants politiques prévoient des manifestations à Nîmes et dans plusieurs villes du Gard à l’occasion de la journée nationale de mobilisation mardi 6 octobre.
À lire aussi : Blocus des lycées : à Nîmes, les prochaines actions convergent vers la journée nationale du 6 octobre
Pour le moment, rien n'a été constaté ce lundi matin.
08h22.
Dimanche, un mineur de 15 ans a été déféré en vue de son inculpation pour "acte de barbarie" . Il est soupçonné d’avoir brûlé au visage une auxiliaire de vie de 40 ans avec un spray enflammé en marge d’une manifestation lycéenne. L’agresseur présumé, élève au lycée Colbert, a reconnu les faits et exprimé des regrets.
08h10.
Dimanche, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé que les cours reprennent dès lundi "partout" où les conditions de sécurité le permettent.
Il demande par ailleurs notamment la mise en place, dans chaque académie, dès cette semaine, d’un "traitement prioritaire du remplacement des absences longues et des postes non pourvus" , avec un premier bilan attendu le 16 octobre.
08h06.
Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a indiqué hier midi sur France 2 que 400 à 500 établissements seraient totalement ou "partiellement" fermés ce lundi 5 octobre.
La mobilisation se poursuit pour l'heure du côté de Paris, Nice et Lille, où plusieurs établissements ont été bloqués ce lundi matin, confirme BFMTV .
08h05.
Bonjour à toutes et tous, bienvenue sur ce live consacré au suivi de la mobilisation lycéenne qui entame sa deuxième semaine.