Quelques mois après l’incendie de l’été 2025 qui avait ravagé 17 000 hectares des Corbières, deux caves particulières et une coopérative avaient sorti une cuvée baptisée "Ciel rouge". Vendredi 24 juillet, c’est, cette...
Quelques mois après l’incendie de l’été 2025 qui avait ravagé 17 000 hectares des Corbières, deux caves particulières et une coopérative avaient sorti une cuvée baptisée "Ciel rouge". Vendredi 24 juillet, c’est, cette fois-ci le vin blanc qui sera mis à l’honneur au cours d’une soirée.
Rappelez-vous : c’était le 18 septembre dernier. Un mois et demi après le terrible incendie qui avait ravagé 17 000 hectares des Corbières, fait 25 blessés et un décès, détruisant maisons et hangars, réduisant à néant les paysages, des vignerons avaient décidé de relever la tête. Privés de vendanges puisque leurs vignes avaient été touchées par les flammes, la chaleur ou le goût de fumées, trois domaines de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse avaient décidé de sortir une cuvée solidaire, baptisée "Ciel rouge". Pour remercier les pompiers mais aussi pour permettre à leurs entreprises de sortir – un peu – la tête de l’eau.
Ce vendredi 24 juillet, dans le même état d’esprit, la cave coopérative Le Cellier des demoiselles, le château Les Palais, le château Caraguilhes et le "winemaker" Jeff Carel se réuniront sous les halles de l’ancienne distillerie pour une soirée baptisée "Saint-Laurent en blanc". Le maire et viticulteur Xavier de Volontat, en explique les contours : "Depuis les années 70, sous l’impulsion de la cave coopérative, les blancs de Saint-Laurent ont une bonne réputation et une belle régularité assise sur un équilibre entre acidité et fraîcheur. C’est la raison pour laquelle après la mise en avant de nos cépages rouges, nous avons voulu poursuivre avec cette soirée autour des blancs, pour continuer à unir nos efforts".
Plus concrètement, la soirée sera accompagnée des mets accordés autour du poisson du restaurant La Vieille dame ainsi que d’une animation musicale. L’occasion de célébrer un terroir et un village qui, il y a presqu’un an, étaient la proie de ce que l’on appelât L’Ogre des Corbières.